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Libération émotionnelle

et cancer

Une formation professionnelle indispensable, les 10 et 11 mai 2019 à Paris

« Émotions et cancer, quel rapport Docteur » ? "Aucun !" diront certains. « Majeur ! » diront d'autres. Il est vrai que les études scientifiques ne permettent pas de trancher ce débat de manière définitive, le lien de cause à effet n'étant pas établi. Cependant, certaines recherches que nous vous présentons ici laissent à réfléchir. Nous vous proposons une formation unique, animée par Julien Drouin, docteur en médecine et psychothérapeute qui vous apprendra à libérer les émotions réprimées et décharger les traumatismes qui pèsent lourds dans la balance du cancer.


Une étude réalisée par l'Université de Rochester et l'Ecole de santé publique d'Harvard a suivi 729 individus sur une période de 12 ans. Les résultats publiés dans la revue Journal of psychosomatic research en 2013 rapportent que les personnes qui n'expriment pas leurs émotions ont un risque de décès par cancer augmenté de 70 % par rapport à ceux qui expriment leurs émotions. Le risque de décès par accident cardiaque est lui aussi augmenté, de 50 %(Chapman, 2013).

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3939772/

 
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Une formation scientifique

basée sur des études solides

Un formateur expérimenté

Le Dr Julien Drouin, psychothérapeute

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Une formation de qualité

avec un maximum de pratique

Des résultats étonnants

dans tous les témoignages

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Cancer : et si nos émotions pouvaient nous guérir

Retrouvez Julien Drouin et Jean-Michel Gurret pour un webinaire passionnant sur le lien entre les émotions réprimées et le cancer. Cette conférence a été enregistrée à l'occasion de la sortie du livre éponyme de Julien Drouin, sur le sujet.

 

Trois bonnes raisons  de suivre cette formation

Présence - Science - Pratique de l'EFT

Des histoires sur nos victoires pédagogiques, des nouvelles de nos anciens élèves, nous sommes heureux de partager avec vous les dernières actualités de IFPEC FORMATIONS. Découvrez les article de presse concernant le(la) Institut de formation continue. Vous pourrez en apprendre plus sur nos enseignants et étudiants, et rester informé de notre actualité.

​Être à l'aise avec vos patients

70 à 80% de la patientèle de Julien Drouin se compose de personnes atteintes de cancer. Vous profiterez de son expérience et de son expertise pour savoir comment dès le début de la première séance établir un climat de confiance propice à un accompagnement réussi et de qualité. Quelles questions poser et/ou ne pas poser, quelles sont les épreuves que votre patient a déjà vécu et comment l'aider au mieux ? Comment leurs présenter les outils de la psychologie énergétique ? Comment structurer votre thérapie ?

Le point sur les études scientifiques

Pas question de créer de faux espoirs, ni de tomber dans les discours pseudo-scientifiques. Julien Drouin réalise une veille permanente de la recherche et centralise les dernières études dont ils vous fera une synthèse. La psycho-pédagogie est en effet particulièrement importante dans l'accompagnement des personnes touchées par cette maladie. Vous pouvez d'ores et déjà trouver de nombreuses études référencées dans son dernier livre paru aux Editions Trédaniel.

Maîtriser la pratique de l'EFT appliquée aux personnes atteintes de cancer

Quelque soit votre niveau en EFT ou en psychologie énergétique, vous apprendrez en seulement deux jours un concentré des connaissances pratiques de Julien. Même si le docteur Drouin est invité dans les plus grands Congrès internationaux pour témoigner de sa pratique, Julien est tous les jours dans son cabinet libéral pour aider ses patients à cheminer vers la guérison.

Dr Julien Drouin, lors du 2ème Congrès Européen de la Psychologie Énergétique qui s'est déroulé à Pa
 

Accompagner le cancer avec les thérapies énergétiques

Profitez de la conférence de Julien Drouin lors du 2ème Congrès de la Psychologie Énergétique qui s'est déroulé à Paris en mai 2018.

 
Commentaire sur Amazon à propos du livre de Julien Drouin

"C'est le livre que j'aurais aimé tenir entre les mains quand notre fille de 16 ans a été diagnostiquée d'une forme de leucémie rare et agressive...A posteriori, ce livre nous réconforte dans le choix des thérapies "hors circuit classique" que nous avions sélectionnées pour accompagner notre fille, en parallèle avec la chimiothérapie.
Aujourd'hui en troisième année d'école vétérinaire (son rêve depuis toujours !), elle se porte très bien et continue à intégrer tous les bons réflexes (nourriture, sport, méditation, relaxation, et surtout gestion de ses émotions et du stress, compléments alimentaires) dans sa vie quotidienne.
A mon sens, ce livre explique de façon claire et scientifique à quel point nos blessures émotionnelles et croyances peuvent être à l'origine du développement d'un cancer ou de toute autre maladie. Il décrit également différentes thérapies et attitudes à tenir (gestion du stress...) pour nous aider à en guérir. Le docteur Drouin nous fait part des dernières études scientifiques à ce sujet, partage son expérience personnelle et évoque quelques exemples réels .
Merci d'avoir partagé votre savoir et votre expérience personnelle avec nous Docteur Drouin!"

 

Une formation  à la portée de tout le monde

Témoignage de Mylène, au cours d'une formation de Julien Drouin

Mylène, praticienne EFT a elle même vécu le déclenchement d'un cancer et c'est à cette occasion qu'elle à rencontré cette technique.

 

Une formation clinique pour des thérapeutes déjà formés à l'EFT

La formation se déroule en deux jours et s'adresse aux thérapeutes et psychologues déjà formés à l'EFT (au moins le module EFT 1 Clinique). Si vous désirez participer activement à cette formation et que vous n'avez pas encore suivi le premier module de formation à l'EFT Clinique, cliquez vite sur le bouton ci-dessous.


 

Témoignage de Catherine Gazeau, psychologue, par rapport à son expérience du cancer du sein.

L'impact des émotions réprimées sur le déclenchement d'un cancer du sein et la manière dont ont peut libérer la charge émotionnelle grâce à l'EFT. Catherine nous explique ici comment elle est passée de la peur et la colère à l'apaisement.

 

Plus d'études

Voici quelques une des études scientifiques publiées dans des revues à comité de relecture et qui montrent un lien entre les émotions réprimées, le stress et la survenue du cancer.

King's College Hospital de Londres

L’extrême suppression de la colère était la caractéristique la plus commune de 160 femmes diagnostiquées avec un cancer du sein, à qui l'on a demandé de remplir un questionnaire psychologique détaillé, dans une étude conduite par le King's College Hospital de Londres.

Impact de la répression émotionnelle

Le Pr Fox et ses collaborateurs ont demandé à des femmes qui attendaient de passer une mammographie de remplir un questionnaire pour évaluer le degré de répression émotionnelle et de solitude. Plus le score de répression émotionnelle était élevé, plus les femmes étaient malades.

Cancer de la prostate et émotions

Chez l’homme, une étude a montré que des facteurs psycho-sociaux négatifs comme l'existence d'un échec professionnel, la survenue d'un divorce, et surtout la répression émotionnelle et la sensibilité aux jugements des autres pourraient jouer un rôle dans l'incidence du cancer de la prostate

 

Traiter les traumatismes pour réduire l’incidence du cancer

Le taux de survie des femmes participant au programme de thérapie de groupe qui exprimaient ouvertement leur colère était doublé en comparaison des femmes qui réprimaient leur colère...

Réduire l'incidence du cancer du sein en traitant les traumatismes psychologiques ? Plutôt nouveau comme discours ! Inversement, que se passe t il lorsque les émotions réprimées sont libérées ?

Le programme de recherche sur le cancer du sein de l'Etat de Californie a conduit une étude du même type. Les résultats montrent que le taux de survie des femmes participant au programme de thérapie de groupe qui exprimaient ouvertement leur colère était doublé (3,7 ans) en comparaison des femmes qui réprimaient leur colère (1,8 ans). Six des 50 femmes qui exprimaient ouvertement leur colère étaient toujours en vie 7 ans après être entrées dans l'étude.

« Nos résultats préliminaires montraient que de longues périodes de répression de la colère pendant les premiers mois de la thérapie de groupe prédisait de manière forte un décès précoce (p<0.01). Trois ans après le début de l'étude, toutes les patientes qui réprimaient leur colère sauf 2 étaient décédées. En comparaison, six femmes qui exprimaient ouvertement leur colère étaient toujours vivantes sept ans après le début de l'étude. Le taux de survie moyen était ainsi doublé pour les femmes qui exprimaient leur colère (3,7 ans comparé à 1,8 ans) ».

http://cbcrp.org.164.seekdotnet.com/research/PageGrant.asp?grant_id=9

 
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On peut diminuer le risque de cancer si on gère bien son stress

A lire dans Version Femina

« Pendant toutes ces années, fort de mon statut de professeur de cancérologie à l'université, de chef de l'un des services les plus en pointe, je me suis fait une obligation de n'affirmer que ce qui relevait de la preuve scientifique, que ce que des études sérieuses, indiscutables méthodologiquement et publiées uniquement dans les meilleures revues avaient démontré. J'ai eu besoin de temps pour accepter d'être plus perméable à ce que la science n'arrivait pas à prouver de façon définitive.

 

Exprimer ses émotions augmente la survie dans le cancer du sein

L'activité du nerf vague prédit la survie globale dans le cancer du pancréas métastatique,

en modulant l'inflammation.

Que se passe-t-il au niveau biologique ? Deux articles publiés par les Dr Girdon, De Couck et Degreve de la faculté de Médecine de Bruxelles confirment l’intérêt d'agir pour déclencher une « réponse de relaxation ». La première étude publiée en 2016 rapporte que l'activité du nerf vague prédit la survie globale dans le cancer du pancréas métastatique, en modulant l'inflammation.
C'est la première étude à révéler dans un large échantillon de patients avec un cancer avancé, que l'activité du nerf vague, mesurée par la variabilité du rythme cardiaque (HRV), est positivement corrélée de manière indépendante à la survie globale.
Les patients ayant une variabilité cardiaque élevée survivent en moyenne plus du double de jour (133,5) que ceux ayant une variabilité cardiaque basse.
Les auteurs montrent pour la première fois que la relation « nerf vague - survie globale » pourrait être statistiquement expliquée, par une réduction de l'inflammation (indexée par la protéine C réactive, CRP). C'est une nouvelle découverte clinique et statistique qui met en lumière la neuro-modulation du cancer par le nerf vague. Pour les auteurs, cette découverte a des implications pour une nouvelle compréhension de la carcinogenèse, pour l'établissement du pronostic, et pour le développement de traitement neuro-modulateur du cancer.
La seconde étude publiée en 2014 est intitulée « Si votre nerf vague est actif, le stade du cancer pourrait ne plus être important ». L'article rappelle que des études récentes ont montré que le degré d'activité du nerf vague prédit de manière indépendante le pronostic du cancer. Les auteurs ajoutent que si l'activité du nerf vague est élevée, le stade du cancer ne prédit plus son pronostic :
L'activité du nerf vague a été mesurée par la variabilité du rythme cardiaque (HRV). Ils ont mesuré l'activité vagale avec un appareil spécifique chez des patients atteints de cancer colorectal (CCR) et de la prostate (CP). Les résultats comprenaient un suivi de l'évolution des marqueurs tumoraux, ACE pendant 12 mois pour le cancer du colon, et PSA pendant 6 mois dans le cancer de la prostate. Comme on pouvait s'y attendre, pour les cancers découverts à des stades avancés, le stade de la tumeur prédisait des marqueurs tumoraux plus élevés que ceux découverts à des stades précoces. Cependant, ce ne fut vrai que pour les patients dont l'activité du nerf vague (HRV) était faible, et pas élevée. De plus, pour les patients en stade avancé au moment du diagnostic, une activité vagale élevée prédisait un taux plus faible de marqueurs tumoraux par rapport à ceux dont l'activité vagal était faible, et ceux dans les deux types de cancer.
D'après les auteurs, estimer le pronostic d'un cancer en déterminant son stade doit aussi prendre en compte le degré d'activité du nerf vague. Cela est facilement mesurable et déterminera si le stade est un facteur pronostic ou non. Ces observations, dans deux types de cancer différents, supportent l'hypothèse de l'effet neuro-immunomodulatrice du système parasympathique dans le cancer (Gidron, De Couck, De Greve, 2014).

 

Émotion et cancer : un rapport de bon sens…

Un traitement d'EFT (Emotional Freedom Technique ou technique de libération émotionnelle) modifie l'expression de 72 gènes et active 4 gènes suppresseurs de tumeurs.

Une étude publiée en août 2016 dans la revue Energy psychology rapporte qu'un traitement de libération émotionnelle à l'aide d'une technique appelée EFT (Emotional Freedom Technique ou technique de libération émotionnelle) modifie l'expression de 72 gènes et active 4 gènes suppresseurs de tumeurs. Des gènes impliqués dans la régulation de la réponse immunitaire et inflammatoire, et dans la régulation de la réponse de stress ont aussi été activés.


L'EFT Clinique, une technique naturelle, validée par une centaine d'études scientifiques, est reconnu par l'Association des Psychologues Américains. L'EFT vient d'être reconnu dans une méta-analyse aussi efficace, voir plus, qu'un traitement conventionnel pour traiter la dépression (1).

« Les résultats montrent que l'EFT clinique est très efficace pour réduire les symptômes dépressifs. L'EFT était égale ou supérieure au traitement classique ainsi qu'à d'autres traitements contrôle. La taille de l'effet post-test pour l'EFT (d = 1,31) était plus grande que celle mesurée dans les méta-analyses d' essais de médicaments antidépresseurs et de psychothérapie. L'EFT a produit des effets thérapeutiques importants qu'il soit utilisé en groupe ou en séance individuelle. Les participants ont maintenu leurs gains au fil du temps. Cette méta-analyse enrichit la littérature existante sur l'amélioration de la dépression après un traitement EFT. »

http://www.explorejournal.com/article/S1550-8307(16)30106-9/fulltext